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Maria-Elena Vieira da Silva [portrait]
À l’occasion de l'exposition «elles@centrepompidou» (2009-2010), l’Ina et le Centre Pompidou, présentent des portraits d’artistes, une sélection d’œuvres majeures exposées dans le Musée et des archives audiovisuelles de l'Ina. Ces images nous présentent un portrait de l'artiste Maria-Elena Vieira da Silva réalisé à l'occasion de l'accrochage elles@centrepompidou». Source : Ina / Centre Pompidou
L'Algérie des peintres
Une visite à partir de plus de 250 œuvres recensées de la base Joconde en relation avec l'Algérie. L'exposition est complétée par un index des peintres orientalistes, qui pointe sur les oeuvres recensées dans Joconde.
Voyages en Italie
Afin de limiter le corpus, le parti pris adopté a été de choisir des récits de voyages imprimés ou manuscrits généralement faits par des Français, parfois des Belges ou des Suisses. Le corpus est à terme de 1500 ouvrages imprimés et de 60 manuscrits. De nombreux ouvrages sont illustrés mais un ensemble spécifique d'images (cartes, photographies, dessins et gravures) permet de visualiser les lieux décrits. (d'après www.bnf.fr)
L'école de Barbizon
Le service éducatif du musée Fabre de Montpellier définit, dans ce document, l'école de Barbizon située en forêt de Fontainebleau. Barbizon devint pendant cinquante ans (1825-1875) le centre géographique et spirituel d’une colonie de peintres paysagistes désirant travailler « d’après nature ». Fuyant la civilisation urbaine et les débuts de l’industrialisation, ils considéraient la nature comme un refuge. Ils surent renouveler en profondeur la vision classique d’un genre, le paysage historique, encore en vogue au début du XIXe siècle. (d'après http://museefabre.montpellier-agglo.com)
Mara des bois de Jacques Vieille
Le centre d'art contemporain les Abattoirs propose un dossier pédagogique sur l'installation in situ "Mara des bois" de Jacques Vieille. Depuis le début de son oeuvre, Vieille se préoccupe des concepts de jardins et aujourd'hui de paysage. (D'après www.lesabattoirs.org)
Salvador Dali, exposition 2012-2013 au Centre Pompidou
Plus de trente ans après la rétrospective qu’il lui a consacrée, le Centre Pompidou déploie à nouveau l’œuvre labyrinthique de Salvador Dalí dans ses espaces. Cette seconde rétrospective propose de suivre les circonvolutions de l’univers dalinien le long d’un fil chronologique. Elle articule plus de deux cents pièces (toiles, dessins, objets, films), dont certaines comptent parmi les plus célèbres de Dalí. Au-delà des seules productions matérielles, elle met aussi l’accent sur l’attention toute particulière qu’il accordait à la construction de son personnage, l’édification de son propre mythe et l’affirmation de son génie, qui le caractérise encore aujourd’hui auprès du grand public.
Le «Saint Jérôme» de Buttura : tableau religieux ou peinture de paysage ?
Le Centre National des arts plastiques choisit, chaque mois, de mettre en valeur une œuvre de ses collections. Ici, le CNAP propose une fiche sur le tableau «Saint Jérôme» de Buttura. L’iconographie de Saint Jérôme, personnage à l’existence historique avérée, fait pourtant essentiellement appel à sa légende transmise par « La Légende Dorée » de Jacques de Voragine. Pénitence au désert, retrait d’une épine de la patte d’un lion, tentation par diverses créatures ont alimenté l’imagination des artistes. Ainsi le Saint Jérôme d’Eugène-Ferdinand Buttura, conservé dans la cathédrale de Moulins, est-il tributaire de cette longue tradition tout en faisant preuve d’une grande modernité dans l’appréhension du paysage qui sert de contexte, peint d’après nature.
L'architecture dans la peinture et la sculpture
A travers les œuvres des collections permanentes du musée des Augustins, ce dossier aborde la représentation de l’architecture dans la peinture et la sculpture. L’enjeu est de poser la question de sa signification au regard d’un registre de formes architecturales repérées. Que signifie l’architecture dans l’œuvre ? Dans quelle mesure constitue-t-elle un langage ? Est-elle décor et/ou espace ? Comment la représentation architecturale dans l’œuvre devient-elle autonome ? Constitue-t-elle alors une expérience sensible ? En quoi est-elle l’expression d’un rapport au temps et à l’histoire ? (D'après http://www.edu.augustins.org)
«Lovis Corinth (1858-1925). Entre impressionnisme et expressionnisme »
Cette exposition monographique s'est tenue au musée d'Orsay en 2008. Peu connu du public français, Corinth est un peintre allemand, membre de la Sécession berlinoise, qui a pourtant étudié et travaillé en France. D'abord ancré dans la tradition classique, son style évolue vers une facture gestuelle et un coloris vif qui annoncent l'expressionnisme. Les sujets mythologiques laissent place aux portraits, aux nus et aux paysages. (www.musee-orsay.fr)
Le triptyque de Châtillon-sur-Chalaronne
Le Centre National des arts plastiques choisit, chaque mois, de mettre en valeur une œuvre de ses collections. Ici, le CNAP propose une fiche sur l’œuvre la plus ancienne du fonds : le triptyque de Châtillon-sur-Chalaronne. Par le biais d’un achat effectué par l’Etat en 1893, le Fonds national d’art contemporain a porté sur ses registres d’inventaire une œuvre anonyme du début du XVIe siècle, peinte sur bois : le triptyque de la « Lamentation » conservé à Châtillon-sur-Chalaronne. Elle bénéficie d’une protection au titre des monuments historiques depuis le 25 janvier 1913. Le singulier mode d’acquisition de cet exceptionnel triptyque a permis sa sauvegarde via une mise en dépôt dans une structure muséale.